Quelle ne fut pas ma surprise et même ma colère lorsque j’appris que notre ville angevine de Saumur se trouvait « coupée » du reste du monde, même pour nous autres angevins. Cela ressemblait fort à un siège mais tenu de l’intérieur. Mon incompréhension ne fit qu’accroître quand je sus que, non content d’isoler nos frères et sœurs Saumurois, notre armée n’avait toujours pas reprit le contrôle du nœud de Thouars.
La colère gronde en moi, ne comprenant pas ce qui retient nos gens d’armes de bouter hors de nos terres ces fieffés retors de poitevins. Je reprends l’exercice quotidien afin de toujours plus renforcer mes muscles.
Je ne laisserai aucun poitevin imposer sa loi en Anjou sans en découdre par les armes s’il le faut et c’est dans cette triste perspective que je me prépare au pire.
Heureusement que de bonnes nouvelles s’annoncent avec la nouvelle année
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