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31 Aoû 2008 
Ici se trouvent conservés les manuscrits et les témoignages retraçant la vie d'Antinaelle.
(Rappelez vous que c'est le joueur qui lit ma fiche et non pas le perso, sachez  faire la différence.)

Entrez et installez vous confortablement pour lire l'histoire de ma jeune vie qui se construit chaque jour...

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Naissance et enfance. Les premières années de sa vie.
31 Aoû 2008 
Née sur les Terres de Provence, dans la petite ville de Seloun de Crau en l’an de grâce 1438, le 22 de juillet. Dernière née et seconde fille d’une famille de notables, je fus entourée de l’amour de mes parents et de ma sœur.

Mon père exerçait la médecine qu’il avait appris dans les écoles de Mount Pelié. C’était un homme grand et bienveillant aux yeux rieurs. Ma mère, une femme douce et aimante, avait été instruite dans les vertus des simples et aidait parfois mon père dans les soins qu'il pratiquait.

Je n’ai hélas aucun souvenir de mon frère aîné, âgé de 11 ans à ma naissance, il rejoignit un oncle de Martegues un an plus tard pour se former au métier de pêcheur. Je garde un souvenir émouvant de ma sœur. Agée de 4 ans à ma naissance, Perrine était une adorable petite fille, espiègle et enjouée, mais à la santé fragile.
 

A l’age de 7 ans, j'assistai impuissante aux ravages de la Grande Epidémie de Peste qui décima la quasi totalité de la population.
Ma sœur partit la première, accablant ma mère d'un chagrin inconsolable qui l’emporta à son tour me laissant seule avec mon père. Trop occupé à soigner les gens pour tenter d'oublier son chagrin, il ne sut pas voir les premiers symptômes de la maladie et succomba à son tour, impuissant face à la Peste. Après la terreur de l’épidémie, l’horreur de la maladie et les funérailles de toute ma famille, démarra pour moi une nouvelle vie.
Devenue orpheline je ne pus que subir les évènements.
 Un vieil oncle retiré dans les collines avec ses brebis et ses chèvres, seul survivant de l’épidémie qui venait de  ravager ma famille. Trop âgé pour s’occuper d’une jeune enfant de 7 ans, après quelques semaines passées à ses côtés, me confia à un couvent.

La Mère Supérieure m’accueillit avec tendresse dans la communauté des Sœurs, qui comptait déjà deux autres jeunes orphelines, survivantes comme moi de la Grande Peste. Nous devînmes rapidement amies. Odalie était la plus réservée bien qu'elle fut la plus jeune. Douce et réfléchie elle arrivait à tempérer notre vive et intrépide amie Celice de deux ans notre aînée. Celice vouait une véritable passion à son faucon Busy. Au grand étonnement des Sœurs, elle décida que je devais apprendre la fauconnerie, allant jusqu’à me confier Busy parfois. Avec beaucoup de patience et de bonté, les Sœurs continuèrent notre éducation.

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Cruel destin...
31 Aoû 2008 
Au cours d'une chaude et venteuse nuit de l’été 1454, un violent incendie se déclara dans la forêt environnante et détruisit le couvent, emportant dans les flammes La Mère Supérieure, qui se sacrifia pour sauver Florette et Eléonore, deux très jeunes sœurs jumelles orphelines, nouvellement arrivées au couvent. Bon nombre des Sœurs périrent dans l'incendie, dont Sœur Bénédicte l'Apothicaire.
Odalie et Celice furent sauvées mais nous fûmes séparées à nouveau. Odalie, sans grande surprise, pris le voile et entra en Noviciat, suivant les Sœurs survivantes vers un autre couvent. Tandis que Celice, qui avait reçu les faveurs d'un vieux Notaire devenu veuf, à mon grand étonnement, accepta sa demande en épousailles. Elle m’offrit Busy, son faucon, afin que je me souviennes toujours d’Elle et des jours heureux passés avec les Sœurs.


Ce furent des jours de grande tristesse…  Je me retrouvai seule, une fois de plus, livrée à moi-même. J’avais bien hérité d’une grosse somme d’argent à la mort de mes parents, mais je ne pouvais y prétendre. Mon pécule était déposé chez un Notaire qui en avait la charge jusqu’à mes noces. Noces prévues et arrangées par mon tuteur avec un vieillard de 47 années.Sans plus réfléchir, j’achetai Virgo, un beau cheval gris et docile, et décidai de partir.


Je commençai mon périple pleine d’enthousiasme. Curieuse de tout apprendre et d’aller à la rencontre des gens du Royaume. J’allai de village en village, sur le chemins du Royaume de France afin de rechercher des maîtres prêt à m’enseigner l’art des onguents. Travaillant parfois pour les villageois, parfois pour les Duché et les Comté que je traversais pour remplir mon escarcelle d’une poignée d’écus.


Je me trouvais en Anjou, quand au détour d’un chemin, je fus dépouillée de tout par des brigands. Virgo prit la fuite et c’est en haillons et telle une vagabonde, que j’arrivai, le 21 juillet 1455, dans le joli village de La Flêche.


Un nouveau destin m’attendait peut-être ici… ou peut-être ailleurs…

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La Flêche en Anjou
31 Aoû 2008 
Une protectrice à La Flêche...
Le 30 juillet 1455, alors que je venais d'arriver à La Flêche, une Dame m'accueillit à bras ouvert pour me prendre sous son aile. Dame Settinette devint ma Marraine. Je ne saurais trop la remercier de ce qu'elle a fait pour la pauvre errante que j'étais. Hélas les évènements survenus plus tard ne nous ont pas rapprochés mais plutôt éloignées l'une de l'autre sans que nous ayons eu le temps de faire notre baptême commun, pourtant voulu par chacune.
Le temps des premières responsabilités est venu...
Le 12 septembre 1455, je me présente au poste de représentante officielle de la Guilde des Maraîchers. Ayant respecté la procédure, j'obtiens 100% de POUR après 10 jours de campagne.Le 23 septembre 1455, je deviens la représentante officielle de la Guilde des Maraîchers et le Maire me confie le poste de Conseillère Municipale de la Filière Fruits et Légumes de notre village
La Guilde se restructure...
Le 26 septembre 1455, Messire Ahd, le Chef de la Guilde des Maraîchers me nomme Connétable de La Guilde. Il ne peut malheureusement pas rester à son poste qu'il confie à Messire Ratgus.

Je demeure confirmée à mon poste de Connétable et reçois les clés de mon nouveau bureau.

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L'Anjou va mal
31 Aoû 2008 
Je prend la route pour Angers, vers le Château.
La nuit du 1er au 2 octobre 1455, je pousse la porte d'une Taverne... La Rose des Vents où je rencontre des personnes fort charmantes. L'expérience mérite d'être renouvelée.
Toute à mes pensées, je retourne à l'auberge où je dors. Chemin faisant, par un hasard bien fait, alors que je trébuchai sur une racine dépassant d'une souche, je chus dans les fourrées où se trouve l'étendard de ma famille, à demi recouvert de feuilles mortes et de mousses. Stupéfaite par cette découverte je m'empresse de l'étaler, le brossant du plat de la main pour y chercher la devise de ma famille :

" Ardit! Per l'Ounour " (Courage! Pour l'honneur)


Fort heureusement il n'est pas trop abîmé. Je le roule et l'emporte avec moi pour réparer les outrages que les brigands qui me l'avaient arraché ont commis.

Il serait remis à neuf pour demain...
Le 3 octobre 1455, dans une nuit trop calme, le souffle suspendu, nous sommes montés en grand nombre, armés de bâton pour les plus pauvres comme moi, pour reprendre le Château d'Anjou. Notre Château!

(04:22 : Votre révolte a abouti ! Vous étiez plus d'une cinquantaine contre un nombre important de gardes.)

Après les heures passées de la révolte le calme se rétablit. Messire Latrille de Lusignan qui m'avait accepté dans sa Lance me proposa de faire partie de sa liste "CŒUR D'ANJOU" aux élections Ducales.
Surprise tout d'abord puis tentée par l'expérience, j'acceptai.Qui sait ce que seront les résultats de ce vote..

Gagnerons nous ou pas?
Je ne suis qu'un maillon de cette liste, mais je n'entends pas être le maillon faible.
Je mène campagne autant que je le peux pour ma liste "CŒUR D'ANJOU" sans rechercher le pouvoir. 
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Débuts en politique
31 Aoû 2008 
Il est temps d'apprendre...
Le 7 octobre 1455, un centre de formation "politique" ouvre en Anjou.. Pourquoi ne pas y aller? J'ai toujours voulu étudier.. c'était le moment de s'y mettre!

D'autant que les élections Municipales s'annonçaient et que le Maire sortant ne se représentait pas. Les candidats ne manqueraient pas de nous réserver des surprises... Bonnes ou mauvaises d'ailleurs.


Les élections autant Ducales que Municipales approchent et des rumeurs enflent.
Entre les procès de haute trahison qui se profilaient pour l'ancienne Duchesse déchue et son acolyte, son maître à penser... L'Anjou se retrouve affaiblit.
Elle peut devenir une tentation pour certain Duché trop ambitieux ou trop présomptueux.
D'ailleurs la Loi martiale est entrée en vigueur.

Les débuts du Conseil Municipal...
Les élections sont passées et les 5 listes sont représentées. Quand aux municipales, l'ancien Maire ayant été élu au Conseil Ducal remet ses pouvoirs au futur nouveau Maire.Heureusement j'ai réussi à réunir à mes côtés des personnes aussi actives que compétentes pour former un conseil municipal qui veille sur la Mairie et apporte son aide au nouveau Maire. 
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Peines et Joies
31 Aoû 2008 
La taverne et ses habitués...
J'ai pris l'habitude de retrouver mes nouveaux amis en Taverne chaque soir. Depuis quelques jours, un homme tout à fait charmant s'est rapproché de moi. Oserais-je dire qu'il me courtise.. Je le crois. Il se nomme Poupine et semble si fragile...

Enfin un parrainage...
le 13 octobre 1455, notre Tribun m'informe qu'une nouvelle Dame vient d'arriver et qu'elle souhaite trouver une marraine. J'accepte immédiatement et je fais la connaissance de ma filleule, Dame Nayade. Quelle grande joie pour moi que de l'accueillir sous mon aile.
Ambitieuse et douée, elle ira loin j'en ai la conviction.
Il est temps aussi pour moi de me penser à me rapprocher de l'église.. Mon baptême n'étant toujours pas prononcé, il devient pressant que je m'y intéresse.

Les évènements se précipitent..
Messire Poupine m'annonce qu'il est atteint d'une maladie mortelle qui n'a point de traitements connu.

Il a fait appeler son frère à son chevet car le temps presse. J'assiste impuissante à son état qui se dégrade trop vite. J'espère que son frère, Messire Rabbit arrivera à temps.

Un dernier voyage...
Poupine va de plus en plus mal. Sa maladie s'aggrave chaque jour et il décide d'aller au devant de son frère. Il ne peut plus attendre que ce dernier arrive jusqu'à lui.
Nous essayons de dissuader Poupine de faire ce voyage vu son état mais rien n'y fait. Peut-être veut-il nous épargner, à nous ses amis, la vue de sa mort. Peut-être sent-il qu'il ne peut plus attendre.

Le 25 Octobre 1455 Poupine est parti pour son dernier voyage. Il ne reviendra pas, mon cœur le sent bien.

Il y a des choses que l'on ne peut différer et la mort est une de ces choses...
j'ai déjà vu tellement des miens partir, disparaître. La mort frappe souvent de manière aveugle. Elle emporte ceux qui nous sont chers. Peut-être que toutes ces souffrances m'ont rendue plus forte. C'est la volonté d'Aristote et nous n'y pouvons rien. La mort fait partie de la vie, elle n'en est pas la fin...

Heureusement qu'il me reste les amis fidèles sur qui je peux compter...
Mon grand Ami Merlin, cet homme sans âge  à la sagesse des Anciens, à la connaissance des Druides, ami de Poupine s'il en fut, toujours prêt à soutenir dans l'épreuve et sa si charmante compagne, Dame Erwaële la douce.

 

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Le travail s'enchaine
31 Aoû 2008 
Le travail s'enchaîne...Je vais me noyer dans le travail comme je l'ai toujours fait auparavant. Depuis quelques jours maintenant la Guilde a trouver sa méthode de travail et le travail ne manque pas. Les projets fusent et après avoir mené une campagne d'affichage dans tous les territoires du Royaume et des alentours, nous repartons sur un nouveau projet, une Quête plutôt..
Le Conseil Municipal travail aussi d'arrache pieds pour stabiliser et réévaluer les prix du marché de notre village. Pour suppléer aux absences éventuelles du Maire, celui ci me charge d'un mandat pour réapprovisionner le marché quand cela s'avère nécessaire. 
Le 24 Octobre 1455 Je reçois une proposition que je vais accepter, cela m'aidera à oublier ma peine et ma souffrance. Le Chambellan d'Anjou, Dame Rosebudy m'offre un poste de Diplomate.
Ambassadrice d'Anjou, voilà qui me convient. Après mûre réflexion, j'ai décidé d'accepter cette proposition. J'attends maintenant qu'un Duché ou un Comté me soit désigné.

Le 27 Octobre 1455 Le Prévost me confie le poste de chef des Maréchaux.. Quoi de mieux pour canaliser ma peine encore récente.

Alors que je fais mes rondes, je rencontre un nouvel arrivant à nos portes. Il s'agit de Messire Rabbit, le frère de Poupine. Bien que je sache qui il est je n'ose pas me présenter à lui.. pas comme ça.. pas ici. 
Cela fait maintenant 3 jours que je fais mes rondes avec mes maréchaux, je n'ai toujours pas osé me présenter à Messire Rabbit. C'est un soudard et cela se voit au premier regard. Son regard si singulier du soldat de métier qui va directement au principal en laissant de côté les détails inutiles.
Sa prestance dans sa démarche franche et droite.Et si cela ne suffisait pas, il suffirait de jeter un regard sur son épée. Elle avait du sortir souvent de son fourreau.
Chaque jour, cet homme à la carrure imposante, s'avançait vers mes maréchaux, en quête de nouvelles de son frère. Il fallait que je me décide à l'affronter..

Le 29 octobre 1455
Voila qui est chose faite. nous nous sommes croisé en taverne mais sans doute le fait de ne pas être en tenue de Maréchal a t-il fait qu'il ne m'a pas reconnu.

C'est un bel homme même si ses manières sont assez directes, comme lorsqu'il me demanda à brûle pourpoint :
- " êtes vous pucelle? "

Ce à quoi je répondis, me drapant de toute ma dignité, le front haut:
- " J'ai cet honneur Messire et compte bien le demeurer encore fort longtemps. Je ne suis pas femme à me jeter au cou du premier venu. N'y a t-il pas de juste milieu entre la pucelle et la putrelle? "

Ce qui le laissa bouche bée. (la faute à ce félon! à ce faquin de Sire Bug)

Malgré ses paroles sans détour Messire Rabbit n'en est pas moins courtois. Je sens sa noblesse de cœur percer sous cette armure de cuir. La force qui se dégage de lui m'impressionne.
Une force presque animale à laquelle rien de semble pouvoir résister.
Tout en lui transpire le soldat qu'il est, habitué à donner des commandements.
Je l'observe du coin de l'œil. Il me fascine par ce monde inconnu qu'il représente, pour moi qui n'ai jamais connu que les Ordres et les Commandements religieux. 

La mort frappe à nouveau..
Même si je me refusais à y croire, il me fallut me rendre à l'évidence. Le corps sans vie de Poupine venait d'être retrouvé sur les bords du chemin ce jour du 30 octobre 1455.
Afin de respecter ses dernières volonté et les vœux de son frère Messire Rabbit, nous, les amis de Poupine comme Merlin et Erwaële et tous les autres trop nombreux pour être cités tous, nous chargerons des funérailles qui seront simples et dignes comme l'était Poupine. 


Le 1er Novembre 1455 j'ai accompagné Poupine à sa dernière demeure dans une cérémonie particulièrement émouvante que mon ami et Druide Merlin a présidé en compagnie d'Erwaële.

Nombre d'amis se sont manifesté à cette occasion.
 
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La vie reprend ses droits
31 Aoû 2008 
Une page se tourne, une nouvelle s'ouvre...

Le 3 novembre 1455, j'arrivai au Château du Périgord avec ma nouvelle mission d'Ambassadrice. Malgré un dédale de couloirs et de salles incroyable, je finis pas trouver mes appartements ainsi que mon bureau.
Quelle exaltation ! Il y avait presque tout à faire et les premiers contacts me paraissaient des plus encourageant pour engager des pourparlers en vu de nouveaux traités et de nouvelles alliances. 

Un bal masqué...
Rien de tel qu'un bal masqué pour retrouver un peu de joie de vivre. Ce soir du 5 novembre 1455, les Fêtes du  Duché battent leur plein et un bal masqué à lieu dans la salle de réception du Château.

Après avoir réuni tout mon courage et mon talent "diplomatique", j'ai demandé à Messire Rabbit s'il souhaitait m'y accompagner et malgré ses réticences il a accepté. Nous nous y rendrons donc ensemble... Mais que diable vais-je donc bien pouvoir porter?
 Messire Rabbit a prit la décision de s'installer à La Flêche… lui un soldat aguerri, que va-t-il trouver ici qui pourra satisfaire sa soif d’action. Pour l'instant, je dois trouver de quoi être présentable pour le bal masqué.
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Au fil des jours
31 Aoû 2008 
Un second champs…

Mon installation se poursuivit et j’opte pour un second champs de légumes en attendant de pouvoir prendre des bêtes… Peut être aussi pas soucis de facilité, car un champs de légumes demandent bien moins de surveillance lorsqu’on est en voyage.Il va de soi que je vais voyager prochainement…
Je me dois d’aller visiter le Comté dont j’ai la charge diplomatique.

Des nouvelles alarmantes de ma filleule…
Dame Nayade semble dépérir sans que rien ne puisse la sauver, j’ai beau employer tous les remèdes à ma disposition. Des tisanes de thym aux onguents de camphre rien n’y fait, elle se meurt à mon grand désarroi. 
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L'ombre de la guerre plane
31 Aoû 2008 
Décembre 1455 s’annonce sous de sombres hospices…

Entre révoltes et guerres qui se profilent au loin on ne sait que redouter le plus. Les poitevins ont pris possession par la force du nœud de Saumur qui est nôtre et menacent nos villes. Désormais c’est chaque jour que j’officie aux tour de garde avec mes maréchaux toujours plus nombreux et vaillant. L’exercice quotidien réveille et renforce mes muscles, je m’adonne même au maniement de l’épée et du bouclier malgré que je répugne à m’en servir, je ne laisserai à aucun poitevin l’occasion de venir me trancher le jarret sans me défendre jusqu’à la mort.

Messire Rabbit est parti rejoindre l’armée pour son plus grand plaisir, il m’a d’ailleurs fait savoir qu’il préférait la vie des armes et qu’il comptait s’y consacrer me libérant de tout engagement.

Un nouveau parrainage…
Après la perte de ma première filleule et après plusieurs discutions je propose à Dame Erwaële de devenir sa marraine si elle le souhaite ce à quoi elle répond avec une vive joie et nous convenons de nous faire baptiser ensemble.
La retraite spirituelle de fin d’année qui s’approche sera sans doute la meilleure des occasions pour me rapprocher de l'église…


Le temps des cérémonies…
Cette fin d’année se révèle propice aux retrouvailles puisque je rencontre ma marraine en taverne. Elle  qui était partie depuis bien longtemps déjà avait enfin décidée de rentrer à La Flèche. Nos retrouvailles furent pleine de joie et nous discutons de nouveau de la possibilité de recevoir le baptême ensemble.
Un gros travail m’attend pour préparer cette cérémonie que j’attends depuis si longtemps avec impatience et qui sera sans doute une grande fête. Il va falloir lancer les invitations et préparer un grand banquet pour recevoir les invités. Mais aussi faire tailler les robes et prévoir les fleurs qui décoreront l’église. Quelques bouquets de roses de noël viendront illuminer l’autel et les brassée de lierre.

Mais pour l’instant il s’agit de préparer les fêtes de la nativité…

Le temps est venu de faire retraite et de se recueillir dans le silence pour fêter dignement et spirituellement la nativité. Me retrouver parmi les sœurs est toujours un grand moment de partage que j’apprécie en mémoire des sœurs qui m’ont tant apportées lorsque enfant je fus recueillie par elles.

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Au coeur des conflits
31 Aoû 2008 
Janvier 1456 au cœur des conflits…

Quelle ne fut pas ma surprise et même ma colère lorsque j’appris que notre ville angevine de Saumur se trouvait « coupée » du reste du monde, même pour nous autres angevins. Cela ressemblait fort à un siège mais tenu de l’intérieur. Mon incompréhension ne fit qu’accroître quand je sus que, non content d’isoler nos frères et sœurs Saumurois, notre armée n’avait toujours pas reprit le contrôle du nœud de Thouars.

La colère gronde en moi, ne comprenant pas ce qui retient nos gens d’armes de bouter hors de nos terres ces fieffés retors de poitevins. Je reprends l’exercice quotidien afin de toujours plus renforcer mes muscles.
Je ne laisserai aucun poitevin imposer sa loi en Anjou sans en découdre par les armes s’il le faut et c’est dans cette triste perspective que je me prépare au pire.


Heureusement que de bonnes nouvelles s’annoncent avec la nouvelle année

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